Les œuvres de Guido Albanese se présentent comme un voyage qui porte au-delà des limites du réel tel qu’il nous apparaît au premier abord.
Les espaces tridimensionnels s’ouvrent sur des prospectives inattendues, le regard survole ces atmosphères minutes et les ébauches vertigineuses de villes futuristes. Ce spectacle nous catapulte comme au centre d’une histoire de Asimov ou sur la scène de Blade Runner.
Parfois, les lignes colorées s’entrecroisent dans un spectre magnétique. L’espace devient cosmos, là où des molécules de couleurs gigantesques aux masses informes semblent vouloir s’échapper des limites de la toile. |
|
|
|